Il ne reste rien de ces prétendus acquis politiques contrairement à ce qu'affirment les réactionnaires et d'autres groupes politiques ossifiés dans l'immobilisme , il n'en reste rien car ses formes de lutte sont éculées, seule reste présente l'expérience révolutionnaire du passé (Commune de Paris, 1917...) dont nous sommes porteurs. C'est parce qu'il pas d'acquis politique que la classe ouvrière doit mener la lutte de classes au quotidien .
Les maigres acquis sociaux obtenus, eux, se délitent. Les bourses d'étude confinent les étudiants à la misère, la prostitution devient un moyen de vivre de plus en plus récurrent pour les femmes et les hommes, les soins des familles sont reportés de mois en mois. Les crédits remboursent les crédits.
Le prolétariat c'est les ouvriers nationaux, immigrés, sans-papiers, des femmes, des chômeurs, des intérimaires, des précaires, c'est aussi les familles ouvrières.
La crise actuelle, qui n'est que l'une des multiples crises du capitalisme, va drainer son lot de précarité, de chômage, de crainte de la part de la classe ouvrière. La crise actuelle est celle de l'impérialisme mais surtout celle de l'impossibilité de l'État bourgeois à commencer à résorber quoique cela soit.
Il faut mener la lutte sur deux fronts: contre la bourgeoisie capitaliste, contre la bourgeoisie sociale-démocrate , dans les deux cas contre les discours fascitoïdes.
Cette crise tant politique, qu'économique, amène le fascisme et le racisme:nous nous devons également de lutter contre ces « idéologies » aujourd’hui représentées à la fois par des traites à la classe ouvrière comme Soral, mais également Kemi Seba et d'autres.....qui essayent de pénétrer les masses populaires pour mieux les diviser...
Oui, fascisme et le racisme servent le capitalisme, ils divisent le peuple afin que son combat contre le capitalisme s’essouffle, qu’au lieu qu’il lutte contre les véritables responsables, les fascistes veulent que le peuple s’en prenne à des boucs émissaires (Blacks, juifs, beurs, roms…). Voici à quoi sert le fascisme à sauver le capitalisme.
La crise avec la concentration du capital va encore aussi accélérer l’emprise de l’impérialisme sur les peuples opprimés.
A l'épreuve de la réalité nous voyons la pertinence de la lutte antifasciste!
1./ Le matérialisme s'oppose à l'idéalisme
Au temps de la communauté primitive, les hommes n'avaient pas les moyens d'expliquer les phénomènes naturels. Ils projetaient donc sur les choses leur propre
pensée. Ils personnifiaient les phénomènes et mettaient un esprit derrière chacun: l'esprit de la source; l'esprit du soleil; celui du vent, du feu, etc.
C’est ce que reproche déjà Lucrèce (98 ?-54 ? avant notre
ère) dans son poème De Rerum Natura. Les penseurs préatttiques (« présocratiques » avaient déjà pour une grande partie comme Héraclite,
Empédocle, Thalès… tentés d’expliquer les processus du monde (vulcanologie, astronomie, biologique…) par des processus matériels, souvent associés à l’un des quatre éléments de la ntaure (eau,
terre, feu, air).
Les progrès des connaissances scientifiques dès l’antiquité va tordre le cou à bien des « esprits ». L'évolution de la pensée religieuse aboutit à des religions à dieu unique (monothéistes), jusqu’à nos jours. Dans le polythéisme ou dans le monothéisme, face à l'inconnu, l'individu ne cherche pas à comprendre, il s'agenouille devant le mystère, identifié à Dieu. « Dieu l'a voulu », « c'était écrit », « In’ch Allah »... C'est une espèce de fatalisme devant notre état d'ignorance. L'attitude des matérialistes est toute autre, s'il y a des choses inconnues, il n'y a rien qui soit inconnaissable.
Spinoza (1632-1677) dans un texte important (L’appendice au Livre I de l’Ethique) va briser les illusions de ce qu’il nomme le finalisme, la conception du monde qui donne une finalité au monde, un but à atteindre, en somme qui admet l’existence d’un Dieu omniscient. Pour Spinoza, « Deus sive natura », dieu est la nature. Il faut comprendre par « est » que Dieu existe dans la nature, qu’il est similaire à celle-ci, et que nous même sommes dans la nature, donc en Dieu. C’est une conception « panthéiste », où l’univers est assimilable à un principe divin. Spinoza menacé de mort par la communauté juive dont il était issu n’a pas pu publier l’Ethique de son vivant pour cause d’accusation d’athéisme. On voit bien que pour Spinoza, le terme Dieu ne recouvre rien de plus que la nature, donc que Dieu en somme n’existe pas.
Ce finalisme ne se rencontre pas seulement chez les « croyants ». Il imprègne toute la société. On entend souvent, par exemple, des gens athées dire: « c'est le destin ! ». Ils mettent ainsi, sans le vouloir, une volonté aux commandes du monde. Ces façons de voir, tout comme les croyances primitives et religieuses, sont des conceptions idéalistes.
Elles sont idéalistes au sens où elles n’admettent pas le seul
principe de « matière » pour expliquer le monde. La matière est inerte, il lui faut un « souffle » pour devenir "quelque chose".
2./Qu'est-ce que l'idéalisme ?
C'est la philosophie bourgeoise issue des Lumières qui explique le monde par la « primauté » de l'esprit sur la matière. L'idéaliste prétend que les idées des hommes sont le produit de leur propre volonté. Certains philosophes sont allés très loin dans ce sens. Un évêque anglais du XVIIème siècle, Berkeley, a ainsi développé une théorie selon laquelle l'univers n'existerait que par nous. Notre conscience créerait et recréerait le monde à chaque instant. Ce point de vue est le plus extrême de la philosophie idéaliste. On l'appelle le solipsisme, là où seul un individu unique vit au sein d’un monde. Cela fait penser à la philosophie développé dans les films Matrix où le monde dans lequel nous vivons n’est que la matrice d’un esprit informatique. Mais, sans aller jusque là, les philosophes idéalistes pensent que la conscience est l'unique principe créateur. Ils considèrent que les idées, en s'engendrant les unes les autres, déterminent l'histoire du monde. D’ailleurs le terme « création » suppose l’émergence « ex nihilo » (de rien) du monde, là où le matérialisme pense le monde comme une évolution lente.
Ces principes idéalistes imprègnent toute la société. Et cela, en particulier, à travers la religion, mais pas seulement. Nous-mêmes ne portons-nous pas, nous
aussi, ces conceptions ? Confrontés à l'éducation d'un enfant, ne cherchons-nous pas à lui donner nos idées comme on achète un vêtement prêt-à-porter, en pensant que c’est « le meilleur pour
lui » ? Face à notre entourage, n'avons-nous pas l'illusion de pouvoir convaincre par la seule force de ce que nous affirmons ?
La conception idéaliste du monde présente dès Pythagore, Parménide et d’autres penseurs préattiques, puis par Platon, Plotin, jusqu’à des penseurs contemporains comme Bergson ou Popper imagine un monde fixe, déterminé une fois pour toute. On sourit souvent en France des musées du « créationnisme » des états du Sud des Etats-Unis où l’on voit un homme préhistorique affronter un dinosaure, ce qui est impossible les hommes ayant bénéficié comme tous les mammifères d’un développement sans égal à la disparition des dinosaures uniquement. Les hommes n’existaient pas au moment des dinosaures. On rit, pourtant plus que régulièrement on défendra des thèses aussi idéalistes que celle du créationnisme : le spiritisme, l’existence des fantômes, la disparition de la matière en physique quantique au profit de l’énergie etc.
Ainsi de manière très différentes, un scientifique, un spirite, un individu qui défend l’éternel retour des choses, vont défendre un même point de vue : l’idéalisme.
On dit souvent du monde, en tirant la citation d’un passage de la Bible (L’Ecclésiaste) qu’il n’y a « rien de neuf sous le soleil ». Or, toute est neuf à chaque instant, car même le soleil épuise toutes les minutes un peu plus de son énergie et le soleil qui inonde de ses rayons la terre est toujours déjà différent.
Derrière l’apparence d’immobilisme (les falaises que l’on a connues enfant qui sont les mêmes le jour de sa mort) ou d’éternel retour (les saisons qui reviennent), le monde change à chaque instant. Il y a un processus dialectique qui est à l’œuvre.
Notre collectif
s'adresse à tous les redskinheads francophones et internationaux constitués en R.A.S.H ou en groupes autonomes. Ce collectif signe aussi l'ouverture du mouvement vers les skinheads
spirit 69 et les S.H.A.R.P ainsi que vers des militants d'autres horizons. Notre collectif assume son aspect anticapitaliste, antiraciste et antisexiste.
Les "skinheads" apolitiques et boneheads, parasites du mouvement "skinhead" sont nos ennemis de classe et ne sont pas admis ici. Ce blog s'adresse aussi à celles et ceux pour qui "skinhead"
est encore, hélas, synonyme de fasciste, afin de leur démontrer le contraire. Enfin, ce collectif s'ouvre également vers les cultures proches (Reggae,Ska-Soul et Punk).
Working Class Pride!
oi

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